Mars 2022- La femme chez RC GROUP

Les femmes chez rc group

Le comité de direction du groupe est composé de 12 hommes et 11 femmes (soit 48% de femmes ). RC GROUP compte 16 filiales réparties autour de 6 grands métiers . Ces métiers attirent différents profils qui vont de la fonction support aux postes techniques .  Chaque poste est représenté par au moins une femme

 

Répartition des collaborateurs par métier

PLV : 54% de femmes / 46% d'hommes

VITRINE: 55% de femmes / 45% d'hommes

DIGITAL: 40% de femmes / 60% d'hommes

EVENT: 50% de femmes / 50% d'hommes

PRINT: 28% de femmes / 72% d'hommes

GIFT: 100% de femmes

HOLDING: 55% de femmes / 45% d'hommes

 

Quelques profils

MARINE LE GALL

Directrice Générale & Directrice Créative

Chez Digitalli

Quel est votre parcours ? Après des études de lettres et langues puis de communication et de cinéma, j’ai débuté ma carrière en Bretagne, région de cœur puis je suis venue relever des défis professionnels sur Paris et je ne suis pas repartie ensuite. J’ai eu la chance de faire des très belles rencontres professionnelles et il y a 10 ans j’ai créé DIGITALLI avec un passionné tout comme moi Bertrand DEGIEN et là une très belle aventure professionnelle et personnelle a commencé ! Il y a deux ans, DIGITALLI a rejoint RC Group et une nouvelle aventure a commencé, différente mais toujours aussi challengeante et passionnante.

 

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? Avoir créé une entreprise : un vrai challenge ! passer par de nombreuses émotions, donner à cette entreprise des valeurs fortes et la faire grandir ! une aventure humaine qui me rend fière tous les jours et qui m’anime au quotidien !

 

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? De faire les choses avec passion, conviction et respect. Être une femme qui a des choses à dire et à apporter dans un monde en perpétuel mouvement permet de se sentir libre et forte !

 

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? Redoubler d’efforts pour pouvoir faire sa place. En tant que femme, dans un monde masculin, nous n’avons pas le droit à l’erreur, il faut être irréprochable et performante quoi qu’il arrive !

 

Quelque chose à ajouter ?  Ma famille est très importante car elle me donne de la force, de l’énergie et beaucoup d’amour ! J’aime l’idée de la tribu et je crois très fort en la transmission des générations car cela nous permet d’avancer sereinement dans la vie ! Être mère d’un garçon et bientôt d’une petite fille est une véritable chance, un bonheur qui me permet d’avancer dans la vie avec beaucoup d’envie, de joie et satisfaction.

 

SYLVIE DE SOUSA

Directrice de site

Chez Nisse Cartonnage

Quel est votre parcours ? J’ai découvert l’univers de la PLV il y a 20 ans lors d’un stage de fin d’étude, après quelques formations complémentaires de graphisme, j’ai intégré pendant 4 ans, un bureau de fabrication de support publicitaires, en tant qu’employée commerciale, je m’occupais également du graphisme de toute la communication de l’entreprise.

J’ai intégré le groupe RC en 2007, en tant que Maquettiste-volumiste chez NISSE CARTONNAGE. De nature assez volontaire et entreprenante, j’ai naturellement pris en charge la responsabilité de l’ensemble de mes projets sur le développement technique des maquettes, étude de prix, achats et lancement de fabrications.

En 2013, une évolution au service fabrication en tant que Responsable, jusqu'en 2017, ou une opportunité m’a conduite à la Direction de l’usine.

 

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? En tant que « petite » femme, je suis fière de mon parcours mais aussi très fière d’avoir réussi à évoluer avec l’ensemble de mes équipes en qui j’ai énormément confiance et qui gagnent en performance chaque année.

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? Travaillez avec passion, ayez confiance en vous et montrez l'exemple à celles qui grandissent et se verront à votre place demain.

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? L’égalité entre les femmes et les hommes est apparemment acquise sur le principe, mais dans le monde, les femmes sont malheureusement encore confrontées injustement à toutes sortes d’inégalités.

Quelque chose à ajouter ?  Aujourd’hui, la mise en avant des femmes à la direction de sociétés de RC Group est une bonne initiative car rien n’est aussi contagieux que l’exemple.

 

CLEMENCE NEUVE EGLISE

Directrice RH & Juridique

Au Siège

Quel est votre parcours ? J’ai suivi des études de droit, d’abord en Bretagne, ma région d’origine, puis à Paris où j’ai par la suite débuté ma carrière professionnelle. J’ai travaillé pendant dix ans au sein d’un cabinet d’avocats ; j’avais parmi mes clients un certain Raphaël Cohen. Celui-ci m’a proposé en 2017 de rejoindre son groupe afin d’accompagner sa croissance en tant que Responsable Juridique. C’est ainsi que l’aventure RC Group a commencé pour moi ! Très vite, des missions RH sont venues s’ajouter aux missions juridiques. Je suis devenue Directrice Juridique et RH. Une très belle évolution, épanouissante et riche en challenges.

 

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? J’ai œuvré ces dernières années à la construction des services juridique et RH du Groupe ; aujourd’hui je suis fière de voir le chemin parcouru et ce que ces fonctions apportent aux dirigeants, managers et collaborateurs des différentes filiales. J’estime cela dit partager le mérite de cette réussite avec mes équipes qui ont été et sont pleinement engagées dans leur travail.

 

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? J’ai envie de répondre en citant une phrase de Nathalie Loiseau, qui a notamment été directrice de l’ENA : « On n’est pas obligée d’être ambitieuse, on n’est pas obligée de fonder une famille. Mais si on le veut, on peut tout avoir, il ne faut pas renoncer. »

 

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? Je pense qu’on attend d’une femme qui recherche un certain niveau de reconnaissance (rémunération, promotion) qu’elle démontre plus qu’un homme, toutes choses égales par ailleurs. Je trouve cette situation très dommageable mais je suis optimiste sur le fait que les futures générations sauront faire évoluer les choses.

 

Quelque chose à ajouter ?   Je suis heureuse d’avoir pu participer à cette belle initiative de mise en avant des femmes RC Group. J’espère que toutes ces interviews pourront être utiles à celles qui les liront

 

JUSTINE PANIZOLLO

Country Manager

Chez RC Italia

Quel est votre parcours ? De nationalité française et italienne, j’ai grandi et suivi des études en commerce International à la Sorbonne à Paris. À mes 20 ans, j’ai eu l’opportunité de partir en Italie lors d’un programme d’échange tel un retour à mes origines. L’idée de développer et d’accompagner l’activité d’une société française en Italie s’est renforcée à mon retour et après quelques expériences dans les deux pays.

Ce projet de vie et de carrière s’est concrétisé avec mon entrée en tant que Business Développer à Milan au sein de la filiale et agence historique RC Concept il y a 10 ans. J’ai développé de A à Z mon carnet d’adresse clients et fournisseurs italiens, puis j’ai pris la responsabilité de la Business Unit avec la mise en place d’une équipe pour arriver en 2021 à la création de la filiale italienne RC Italia, aujourd’hui, plateforme de toutes les activités de RC Group.

 

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? Commencer l’aventure RC en contrat VIE, en étant une jeune femme de moins de 30 ans, seule collaboratrice sur place en Italie et avoir réussi à :

-Développer de nombreuses collaborations/partenariats enrichissants,

-Construire une équipe de confiance et la faire performer,

-Faire connaître le groupe RC sur le marché italien,

-Ouvrir et diriger la filiale RC Italia qui assoit le positionnement et vision en Italie,

-Véhiculer des synergies entre les filiales du groupe,

-Montrer qu’une « jeune » femme a sa place à la direction dans un pays et périmètre encore très masculin.

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ?  En tant qu’Homme (être humain) : ne cesser de croire et se battre pour ses passions, convictions et ses valeurs. En tant que manager, leadership : de participer à des mentoring et réseaux féminins, trouver sa propre manière de manager.

 

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? La société continue d’enfermer les femmes dans des stéréotypes et à évaluer non pas véritablement pour ses performances mais pour son genre et conditions.

 

Quelque chose à ajouter ?   Maman pour la première fois d’une petite fille de 9 mois, conjuguer vie de famille et carrière est un challenge qui semble difficile au départ.

Depuis mon retour de congé maternité, je me suis rendue compte qu’il était davantage important de se fixer un « tempo », des limites, déléguer, déculpabiliser, pour être un manager, une femme, une mère. Il ne faut pas tout mélanger afin de rester concentré sur ce que l'on fait et apprécier chaque moment. Cela demande beaucoup d'énergie mais c’est une très grande source de satisfaction quand on trouve l’équilibre qui nous convient.

 

ANAIS BERTRAND

Monteuse Vidéo

Chez Digitalli

Quel est votre parcours ? J'ai toujours été fascinée par la vidéo, le milieu de l'audiovisuel, le cinéma, je suis donc devenue monteuse vidéo. J'ai obtenu un DUT en communication (vidéo, print et web) puis j'ai poursuivi avec une licence pro en audiovisuel, à Angoulême (16), la capitale de la BD mais aussi du film. Lorsque j'ai été embauchée en tant qu'assistante monteuse chez Digitalli en novembre 2017, je ne connaissais pas les murs d'écrans, les points de vente dans les grands magasins et surtout le milieu de la cosmétique de luxe. Puis au fil des années, j'ai appris à connaitre ce milieu d'activité et ces clients. Aujourd’hui, cela fait un peu plus de 4 ans que je développe mes compétences, maintenant je gère mon travail de manière autonome et je peux aiguiller mes nouveaux collègues dans leurs choix techniques et créatifs. C'est très valorisant de se sentir utile tous les jours.

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? Lorsque j'ai intégré Digitalli, nous étions une dizaine, maintenant nous sommes 50. J'ai pu assister à l'évolution de la société et c'est assez gratifiant de savoir que les efforts que nous faisons tous les jours contribuent pour une petite part dans la réussite de l'entreprise. Et je suis surtout fière d'évoluer tous les jours dans une entreprise où je ne me suis jamais sentie défavorisée ou rabaissée parce que je suis une femme. L'égalité (homme/femme, jeune/âgé, débutant/confirmé) est pour moi l'une des valeurs les plus importantes dans une société.

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? Je pense que le plus important lorsque l'on réfléchit à sa future carrière c'est de trouver un métier-passion. Un emploi restera toujours un emploi, avec ses avantages et ses inconvénients et il est plus difficile pour une femme d'évoluer dans son travail, de gravir les échelons. C'est pourquoi lorsque c'est une passion, il est plus facile de relativiser les difficultés que l'on peut rencontrer, de se donner les capacités de réussir, et ainsi de s'épanouir professionnellement. 

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? Je pense que le plus gros problème auquel nous sommes confrontés tous les jours dans la société, est le manque d'équité entre homme et femme. Par exemple la différence de perception d'un comportement selon si c'est une femme ou un homme qui en est à l'origine. Un homme qui impose ses idées est considéré comme une personne avisée, comme un leader. Alors qu'une femme qui donne son avis, qui ne va pas dans le sens des autres, sera considérée comme acariâtre, désagréable. Un même comportement peut donc être une qualité chez un homme et un défaut chez une femme. Et inversement. Cependant ce jugement inégal pousse les femmes à moins oser que les hommes, à avoir besoin de prouver leur valeur avant de demander quelque chose (évolution de poste, augmentation). C'est une dynamique de pensée qui nous est inconsciemment inculquée depuis l'enfance, mais qui doit changer pour que le monde de l'entreprise, et la société en général, deviennent plus équitables. 

 

ROSE ANNIE RAOUMBE

Directrice Opérationnelle

Chez Instore Factory

Quel est votre parcours ? Cela fait maintenant à peu près 6 ans que j’ai intégré RC Concept, j’ai commencé en tant que stagiaire qualité fin 2015 chez NISSE Cartonnage. A la suite de ce stage, j’ai été embauchée en tant que chef de projet pour la PLV spécifique/merchandising chez RC Retail Design , qui était une business unit intégrée à NISSE Cartonnage.  Et depuis un peu plus d’un an, j’ai intégré Instore Factory en tant que Responsable, puis Directrice Opérationnelle.

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? Clairement mon évolution professionnelle et personnelle. J’ai appris tellement en 6 ans…. que ce soit humainement ou professionnellement parlant, j’ai des collègues formidables, qui m’ont permis d’être celle que je suis aujourd’hui. Je ne serai jamais arrivé à ce stade sans leur collaboration, leur dévouement et leur patience…

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? Foncez… n’ayez pas peur de tomber….ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? Trouver le parfait équilibre entre sa vie personnelle et sa vie professionnelle

Quelque chose à ajouter ?  J’’encourage chaque femme à aller de l’avant, et à se donner les moyens d’être épanouie tant professionnellement, que personnellement…. rien n’est impossible tant qu’on y croit 

 

LAURE CLAUZEL

Responsable Création

Chez C10Play

Quel est votre parcours ? Je suis issue d’un baccalauréat scientifique avec une spécialité Science de l’Ingénieur. Par la suite, j’ai intégré les Beaux-Arts de Castres pour me préparer aux concours d’entrée aux écoles supérieurs d’art et de design. J’ai intégré l’ESAD d’Orléans en 2010 où j’ai passé 5 ans pour obtenir un DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, option Design Objet). J’ai pu effectuer mon stage de fin d’étude au sein de C10Play où l’on m’a proposé rapidement un CDI que j’ai bien sûr accepté.

 

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? La mise en place d’un vrai pôle design au sein de notre entreprise. Quand je suis arrivée, il n’y avait pas grand-chose, aujourd’hui nous sommes une équipe créative, dynamique et constamment à la recherche de solutions innovantes et éco-responsables. Nous avons créé en 2006 un studio de design : Lestud10, qui propose à nos clients une formule complète ; recherche de matière, recherche de forme, accompagnement sur l’exécution des fichiers, mise en 3D HD de leurs PLV en point de vente etc.

 

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? De n’avoir peur de rien, de viser toujours plus haut, il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir.

 

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? Le sexisme ordinaire. Des remarques et de commentaires déplacés qui ont pour objet de délégitimer, stigmatiser les femmes et ont des effets sur elles (estime de soi, santé psychique et physique et modification des comportements).

 

Quelque chose à ajouter ?  Aujourd’hui j’ai réussi à trouver un équilibre entre ma vie professionnelle et mon rôle de maman.

 

MERLENE BIENNIER

Décoratrice & Installatrice

Chez InLuce

Quel est votre parcours ?  Je m’appelle Marlène, j’ai 29 ans et je travaille chez InLuce en tant que Décoratrice/Installatrice depuis 2018. Mon poste consiste à acheminer et installer les décors dans les boutiques à travers l’Europe en camion. C’est un métier qui demande de la minutie, des qualités physiques et une certaine aptitude à conduire. En effet, nous faisons beaucoup de route et de manutention, parfois d’éléments plus ou moins fragiles et lourds. Nous sommes aussi souvent amenés à peaufiner des détails, trouver des solutions à des problèmes techniques qui peuvent compliquer le montage du décor. Cela nous demande parfois beaucoup d’imagination et de la créativité !  Mon parcours est complètement différent du métier que j’exerce aujourd’hui, j’ai fait des études de danse, puis j’ai travaillé dans l’hôtellerie avant de découvrir ce métier où je me suis rapidement adaptée et sentie à l’aise.

 De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ?   Je suis, comme énoncé plus haut, quelqu’un qui sait s’adapter, et quand j’aime ce que je fais, je suis investie et je me donne à fond. Je suis aussi fière d’avoir participé aux premières installations d’InLuce pour une marque prestigieuse qui ouvrait de nouvelles boutiques. Cela m’a énormément aidé à progresser techniquement.

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ?  Faites ce que vous aimez. Et ce message ne s’adresse pas seulement aux femmes mais à tout le monde. Peu importe ce qu’on vous dit, et les clichés, faites ce dont vous avez envie, vous n’en serez que plus heureuse(x).   

Quelque chose à ajouter ?   J’aime beaucoup ce métier qui nous fait voir beaucoup de pays ; Angleterre, Espagne, Autriche, Danemark, Suisse... Et bien qu’il ne soit pas toujours facile de travailler loin de chez soi, il en n’en reste pas moins des expériences incroyables et une sensation de liberté de pouvoir voyager autant.

 

MELISSA GRECH

Chargée de projets

Chez RC Concept Opérationnel

Quel est votre parcours ? J’ai fait un master en communication spécialisée art et culture. J’ai eu plusieurs expériences dans l’événementiel spécialisé dans la défense et la sécurité ainsi que dans la gestion de projet dans la communication pharmaceutique, bien loin de la PLV et de la beauté/ cosmétique. J'ai côtoyé différents secteurs d'activité, ce qui correspond à mon désir de découverte permanent et démontre ma facilité d’adaptation à tout domaine.

Cela fait maintenant presque 5 ans que je travaille pour RC Concept, et beaucoup de chose ont évolué depuis. Jeune diplômée arrivée pleine de motivation et ne connaissant pas exactement le milieu de la plv, Patricia Bonnissent et Valérie Draignaud m’ont fait confiance pour intégrer le poste d’assistante chef(fe) de projet. Très vite, au bout de six mois, j’ai pu évoluer en tant que cheffe de projet et avoir mon propre portefeuille client. C'était un grand challenge, que j'ai relevé et que je continue de relever grâce aux équipes avec lesquelles je travaille.

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? Au fil des années et des rencontres, mon désir de mettre en place des solutions éco-responsable s'est imposé dans mon quotidien. Depuis maintenant 2 ans, je me suis mise au Zéro Plastique et c’était une évidence pour moi de traduire mes convictions dans mon travail.

J’ai donc travaillé sur différents projets avec mes collègues aussi impliqués que moi, pour mettre en place le tri dans la société et surtout sensibiliser les salariés à notre environnement et au tri sélectif. Le milieu dans lequel on travaille n’est pas un milieu des plus verts, c’est pour cela qu’il devenait essentiel d’entrer dans cette démarche. Très vite les clients, les fournisseurs, et notre cœur de métier se sont tournés vers des solutions toujours plus éco-responsables.

D’un point de vue un peu plus personnel, j’ai beaucoup grandi et appris, notamment à contrôler ce fort caractère, qui s’est beaucoup adouci avec le temps.

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? Faites-vous confiance, faites confiance à toutes les opportunités qui peuvent se présenter à vous. Je n’ai jamais pensé un jour travailler dans la PLV et dans le milieu du luxe, mais me voilà . Je me retrouve à travailler pour une entreprise dirigée par une femme et qui emploie beaucoup de femmes, et j’en suis fière.  Les choses évoluent, les mentalités aussi, et il faut continuer à insuffler ce changement, en être un véritable acteur et pour cela, se faire confiance dans la réussite comme dans l’échec. Ne laisser pas la société vous dicter vos choix par rapport à votre sexe ou votre appartenance socioprofessionnel.

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? Question très difficile, car il y en a tellement ! Mais la première chose qui me vient en tête c’est le patriarcat. Une vision qui affaiblit la femme et l’empêche d’avoir confiance en ses choix et ses capacités dès le plus jeune âge. Au niveau national, il y a encore beaucoup de chose à faire. Par exemple contre les violences faites aux femmes, le sexisme, le manque d’égalité homme/femme. Les choses s’améliorent grâce aux luttes et à l'évolution des mœurs mais ce n'est pas satisfaisant il ne faut rien lâcher. Sur un point de vue international, ces sujets sont encore trop survolés.  La malnutrition, le manque d’éducation et les violences physiques ou morales touchent plus facilement les femmes que les hommes.

Un petit mot également en cette journée de la femme, je pense que celle-ci ne prend plus sens derrière ce matraquage commerciale, on y perd son sens propre, les femmes aujourd’hui ne veulent pas des réductions, un bouquet de fleur ou même une tape sur l’épaule. Les femmes veulent le respect tous les jours et le mérite à tous les niveaux !

Quelque chose à ajouter ?  Il y a un an, j’ai pris la décision de partir m’installer dans la ville de Marseille, et j’ai eu la chance d’être soutenue par RC Concept dans ce choix. Cela m’a permis de me développer personnellement de de m’accomplir et surtout être proche de la mer . Ce choix n’était pas facile, car cette ville ne correspondait pas à mon standard d’écocitoyenne mais j’en ai vu tout le développement. Je fais aujourd’hui partie d’une association de ramassage de déchets Clean my calanque, ce qui me permet d’être en accord avec moi-même et de faire de belles rencontres.

Sur le point de vue professionnel, cela était un vrai défi car il fallait que je garde un lien avec mes collègues, mes clients, mais je ne regrette pas, je me sens plus épanouie aujourd'hui et ça ne peut être que bénéfique à mon entourage professionnel

 

OPHELIE ALLAIRE

Photographe

Chez Dupon.

Quel est votre parcours ?  Je suis arrivée chez Dupon en septembre 2019, au poste cheffe de projet Dior et Photographe. À la suite de l'évolution de Dupon, je m'occupe maintenant en grande partie des prises de vues pour les clients, et reste en soutien au besoin sur le poste cheffe de projet.

J'ai fait un Bac science et technique de l'industrie, j'ai appris le design de mode / de produit, le graphisme, l'architecture, la scénographie selon un thème, etc... Sortie avec le Bac STI, je ne me suis pas reconnue dans les métiers qui m'attendaient en sortant de cette formation, j’ai voulu explorer d'autres pistes, j'ai donc fait 2 ans aux Beaux-Arts de Versailles.

J'ai voulu tout expérimenter pour me trouver. La matière qui m'attire le plus : la Photographie. Outil qui retranscrit la réalité mais qui peut vous transporter dans un imaginaire.

Je me suis trouvée, j'ai donc poursuivi ma route vers une licence RNCP niveau 2 de Photographe à l'école Efet. Je suis sortie deuxième de ma promotion en 2017, avec la spécialité pub, industrie, packaging.

J'ai fait un stage en alternance au Studio moderne, et chez les photographes Isabelle Bonjean et Nicolas Mingalon. J’ai poursuivi avec un stage de 6 mois chez Van Cleef and Arpels.

 

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ?  Du point de vue personnel, j'ai beaucoup évolué en tant que personne : j'étais timide, effacée, et ma dyslexie au sein de la sphère scolaire n'a pas amélioré les choses. Aujourd'hui le monde professionnel m'a rendu plus forte, je suis heureuse de ne pas être dans le « moule », je me suis affirmée par ma différence et mes aptitudes dans le domaine des arts.

 

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? Savoir qui on est, c'est savoir où l'on va. Les expériences, les rencontres, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, m'ont permis de mieux me connaître. Chaque jour j'apprends des choses sur moi, et hier des choses qui me semblaient impossible à faire, je les fais aujourd'hui. Grâce à ces expériences, je suis arrivée à mon poste actuel, où je m'épanouie.

 

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ?  Les préjugés et les idées reçues que la société a engendrés, même si les choses ont bien évoluées dans l'univers professionnel il reste encore des inégalités au quotidien.

Les femmes sont sur tous les fronts, aussi bien dans leur vie privée que dans le cadre professionnel, ce qui ne leur laisse que peu de temps pour se recentrer sur leur évolution de carrière et leur épanouissement personnel. 

 

Quelque chose à ajouter ?  Personnellement, j'ai privilégié ma carrière professionnelle plutôt que ma situation personnelle.

J'ai pu comprendre qui j'étais, où j'allais et ce que je voulais, j'ai pu me dépasser sur mes compétences personnelles et professionnelles, avoir une stabilité émotionnelle et financière.

 

ADELAÏDE VERAL

Responsable Logistique

Chez Luxsense

Quel est votre parcours ? J’ai commencé mes études par un BTS commerce international, suivi d’une licence ACHAT ET VENTE à l’international et un master en commerce et entreprenariat. Entre ma licence et mon master j’ai trouvé un poste d’assistante logistique, désireuse d’avoir des postes avec plus de responsabilités, j’ai poursuivi avec un master.

J’ai eu la chance de travailler tôt au sein de l’entreprise de mon papa à RUNGIS, qui fournit les ambassades cours royale et restaurants gastronomiques en fine food dans le monde entier. Ce qui m’a appris l’exigence d’une clientèle de luxe, ainsi que celle du travail bien fait. De plus, j’ai toujours aimé cette dimension internationale.

J’ai après obtenu un poste d’agent de transit import ce qui m’a permis d’acquérir une maitrise des flux et du « vocabulaire logistique ».

J’ai été engagée par SYLVIE NOYEAU, mon actuel manage,r en JUILLET 2019 pour le poste de responsable logistique chez LUXSENSE. Ce poste est très complet et intense car nous livrons dans le monde entier avec des transports multimodaux. La société a déjà bien évoluée depuis mon arrivée, l’équipe n’a fait que s’agrandir ainsi que les exigences des clients. De plus, le covid a beaucoup affecté les espaces et coût de transports. Ce qui complique l’ensemble de nos imports/exports.

De quoi êtes-vous la plus fière dans votre travail/parcours ? Je suis fière de travailler pour ma direction qui est très à l’écoute et d’une bienveillance rare. Nous avons la chance de travailler dans une société qui, malgré son expansion, arrive à garder son côté très familial que nous aimons tous. J’ai la chance d’être passionnée par mon travail et je suis fière d’avoir « monté » ce service logistique et d’avoir formé YICHAN, ma collègue, sur le pôle. De plus, les clients nous font confiance pour l’ensemble des transports et c’est une fierté de travailler pour les plus belles maisons à travers le monde.

Quel message trouveriez-vous important de partager avec les jeunes femmes qui réfléchissent à leur carrière ? Que la vie soit bien faite et qu’il faut savoir écouter son destin. Être à l’écoute des rencontres que l’on fait, jamais je n’aurais imaginé revenir vivre à Paris et avoir ce poste-là.   Pour ma part LA chose essentielle, est d’être passionné par ce que l’on fait. Je ne pourrais pas m’imaginer effectuer un travail que je n’aime pas. Les stages professionnels peuvent aussi nous faire découvrir des métiers auxquels nous n’aurions pas pensé. Et apprendre à se faire confiance.

Selon vous, quel est le plus gros problème auquel les femmes sont confrontées aujourd'hui ? Je dirais en général, qu’il faut parfois se faire respecter et faire en sorte d’être prise au sérieux. Le monde du transport est un milieu très masculin, entre les chauffeurs et les commerciaux, il faut parfois justifier nos discours et nos compétences.  Je parlerais pour ma part de l’insécurité que nous subissons en tant que femme dans la rue.

Je tiens aussi à dire, que chez LUXSENSE, nous ne subissons ni plafond de verre ni différence de salaire entre les hommes et les femmes. J’ai un poste à responsabilité, on me fait confiance, et je gagne sans doute plus que certains hommes dans ma société. Je trouve cela important d’en parler car c’est un non-sujet chez nous.

Quelque chose à ajouter ?   Chez LUXSENSE le pro et le perso sont beaucoup liés, c’est une boite à affect, nous sommes très attachés les uns aux autres. Mon équipe est une deuxième famille, c’est un vrai équilibre dans ma vie.

J’ai tissé des liens avec chacun d’entre eux. Je voudrais rendre « hommage » à Sylvie qui, en tant que femme et personne m’inspire énormément par sa carrière et par la merveilleuse personne qu’elle est. Une femme inspirante à qui je veux rendre hommage en cette journée de la femme.